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Les activités de proximité
Des modes de vie ancestraux
Il existe sur le Vieux Quartier des pratiques très anciennes liées à la vie
quotidienne des habitants et aux traditions culturelles.
Les activités de proximité et leurs formes d’occupation de l’espace
public constituent un ressort profond de la vie sociale, de la richesse
culturelle du quartier et de son originalité.
L’espace public habité
Ainsi, il est d’usage que les commerces occupent les trottoirs
adjacents à leur boutique pour fabriquer et vendre leurs produits, avec la
convivialité qui en résulte. Les petits restaurants s’installent
le soir sur les trottoirs et les vendeurs ambulants proposant des fruits
et des légumes en sillonnant les rues. La vente des fleurs en particulier
s’effectue par des marchandes portant leurs cargaisons sur leurs vélos, leurs
motos ou avec un balancier. D’autresactivités mobiles s’installent
aux coins des rues, comme les stands de loto ou les ateliers de réparation de
pneus. Il n’est pas rare non plus de trouver un salon de coiffure ou un
atelier de manucure dans la rue…
Ces pratiques rendent uniques « le mode d’emploi » de
la rue dans le Vieux Quartier ou s’installent également les familles
pour des activités de la vie courante : faire la cuisine, sortir sa chaise
pour discuter avec le voisin ou jouer aux cartes.
Les habitants s’appuient fortement sur ces modes de vie
ancestraux qu’il faut maintenir sous peine d’uniformisation.
Evolution des modes de vie
Toutes ces activités se déroulent dans l’espace
public, dans les rues ou sur les trottoirs. Aujourd’hui, le vélo a
quasiment disparu au profit de la moto en tant que moyen de transport usuel.
De plus en plus de voitures circulent également dans les rues du Vieux
Quartier.
L’appropriation des trottoirs par les habitants, les étalages des
magasins ou par les petits restaurants devient de plus en plus difficile.
Une stratégie de maintien pour ces activités
Conjointement avec les experts européens, les partenaires vietnamiens
élaborent une stratégie de maintien pour ces activités.
Par des études urbaines et un diagnostic des activités sur
certaines lignes de rue, des préconisations et des outils de gestion sont
développés. Un certain nombre de ces activités doit sans doute s’adapter à de
nouveaux contextes : l’évolution des besoins des habitants et des
modes de déplacement, des aménagements urbains et le nombre
grandissant de touristes déambulant dans les rues du quartier.
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